Dico économique, financier
et social
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C (compta nationale) :
Valeur totale des biens et services [produits sur place et importés] achetés et consommés par les ménages, avec une partie de leur revenu, sur le territoire national. Cette partie de leur revenu utilisée pour consommer est appelée consommation nationale et est notée C

Cambiste :
Spécialiste des opérations de change internationales, des placements en devises, l'arbitrage sur les marchés étrangers,...

C+I+G+X (compta nationale) :
Valeur totale des biens et services [produits sur place et importés] demandés par les agents [intérieurs et RdM] sur le territoire national. 

CAC 40 :
Indice boursier de la Bourse de Paris reprenant les 40 actions les plus importantes cotées sur cette place . 
CAC signifie Cotation Assistée en Continu. Il s'agit d'un indice établi à partir d'un échantillon de 40 sociétés cotées au règlement mensuel et choisies en fonction de divers critères comme la capitalisation, la liquidité et/ou la diversification sectorielle. Les valeurs sélectionnées figurent parmi les plus liquides des 100 premières capitalisations du premier marché. La liquidité, mesurée sur 12 mois, est définie pour chaque valeur par l'étendue du marché (flottant, montant des transactions et taux de rotation quotidiens) et sa profondeur (fourchette moyenne et volatilité intra-séance).
Création au 31/12/1987 : niveau 1000.
Valeur au 11/12/1993 : niveau 2198.
Valeur au 5/11/1999 : niveau 4975 (=> valeur des titres multipliée en moyenne par 5 en 12 ans).
Valeur au 09/10/2002 : niveau 2694.
Valeur au 01/06/2007 : niveau 6 168,15
Valeur au 19/05/2008 : niveau 5 142,10
Valeur au 23/01/2009 : niveau 2 770,09
Valeur au 18/02/2009 : niveau 2 893,03.

Caducité :
C'est un acte juridique, comme une clause d'un contrat, qu'un fait rend inefficace, comme l'expiration d'un délai.

Capacité de financement :
En comptabilité nationale, elle correspond à la situation où l'épargne de l'agent est excédentaire par rapport aux investissements privés.
Possibilité pour une personne de réaliser elle-même sur le plan financier la réalisation de son projet.
Les agents à capacité de financement (ménages notamment) placent une partie de leur épargne. Ce qui leur confère une réserve personnelle de financement en cas d'opération future (achat immobilier par exemple), et apporte au système bancaire les moyens de satisfaire par le crédit les agents à besoin de financement.

Capacité de production :
Production qu'une économie peut réaliser si elle utilise toutes les ressources disponibles de la façon la plus efficace possible.

Capital :
le capital technique désigne l'ensemble des moyens de production durables (bâtiments, machines ...) dont dispose une entreprise ; le capital social représente l'ensemble des fonds apportés à l'entreprise par ses propriétaires; le capital peut aussi représenter le montant d'un placement financier.
Le capital social représente ce que l'entreprise reconnaît devoir aux propriétaires qui ont effectué des apports en nature ou en numéraire. Cette dette est tout à fait réelle bien que très rarement exigible, en effet, pour que cette dette devienne exigible, il faut que l'entreprise soit en liquidation (sauf exception) et qu'elle ait pu payer toutes les autres dettes. Cette caractéristique fait que cette dette est souvent appelée fictive (passif fictif) ou encore "dette habituellement non exigiblenbsp;
On emploie également la notion de capital humain pour désigner le stock des capacités humaines économiquement productives. Dans la théorie marxiste, le capital est un rapport social. Le capital existe dès lors qu'un capitaliste peut acheter de la force de travail dont l'utilisation va permettre de créer de la valeur.

Capital assets pricing model (CAPM) ou Modèle d'évaluation des actifs financiers (MEDAF) :
Comme son nom l'indique, ce modèle est utilisé pour évaluer des actifs financiers dans un marché en équilibre. Il est fondé sur le fait que seul le risque de marché, ou risque non diversifiable, est rémunéré par les investisseurs dans un tel marché. La rentabilité exigée par un investisseur est alors égale au taux de l 'argent sans risque majoré d'une prime de risque uniquement liée au risque de marché de l'actif : R = rf + b x (rm  rf).
(Voir également la théorie de sélection de portefeuille.)

Capital attribué :
Montant du prêt accordé par le prêteur pour un crédit amortissable.

Capital disponible :
Montant disponible de la réserve égal à la différence entre le découvert autorisé et le montant déjà utilisé.

Capital restant dû :
Capital non remboursé à un instant t. C'est ce capital restant qui sert de base au calcul des intérêts.

Capital financier: Placements réalisés par une entreprise dans d'autres entreprises ou dans d'autres secteurs.

Capital fixe ou technique: Ensemble des biens durables d'une entreprise. La FBCF (Formation Brute de Capital Fixe) correspond à l'acquisition de nouveaux biens durables utilisés dans le processus de production. Le capital fixe est un stock et la Formation Brute de Capital est un flux.

Capital humain :
Notion développée par Gary Becker qui repose sur l'idée que le travail peut-être assimilé à une forme de capital dont les principales caractéristiques sont le niveau de formation, de qualification, la santé, etc. L'investissement en capital humain via les dépenses d'éducation est une des bases de la théorie de la croissance endogène.

 Capital non libéré, non appelé :
Le capital non appelé est la partie du capital souscrit dont la libération n'a pas été demandée par la société.
Dés la constitution de la société anonyme, le capital doit être libéré intégralement à concurrence du minimum fixé à l'article 439.
En outre : Chaque action correspondant à un apport en numéraire et chaque action correspondant, en tout ou en partie, à un apport en nature doivent être libérées d'un quart; Les actions correspondant en tout ou en partie à des apports en nature doivent être entièrement libérées dans un délai de cinq ans à dater de la constitution de la société.

 Capital souscrit  :
Le capital souscrit est la promesse d'apport qui a été irrévocablement faite par les associés.
Le capital souscrit est l'appellation légale du capital social dans le bilan et le plan comptable des sociétés anonymes, des sociétés privées à responsabilité limitée et des sociétés en commandite par actions.

Capitalisation :
La capitalisation permet de déterminer la valeur future d'une somme placée à un taux d'intérêt. Elle est l'opération inverse de l'actualisation.

Capitalisation (retraites par) :
Dans le cadre de ce système, les actifs épargnent et accumulent sur un compte à leur nom une épargne capitalisée qui servira ultérieurement à financer leur retraite personnelle.

Capitalisation boursière :
La capitalisation boursière d'une société exprime à une date donnée, la valeur que la Bourse attribue à une société. Elle s'obtient en multipliant le nombre de titres composant le capital d'une société par leur cours à la Bourse.

Capitaliser :
Ajouter le revenu d'un placement au capital (contrairement au versement des revenus) de sorte que ce revenu puisse à son tour produire de l'intérêt. P.ex. : le flexibon capitalise automatiquement : l'intérêt n'est pas versé, mais bien ajouté au capital. Il s'agit plus précisément d'une capitalisation brute . 

Capitalisme :
système économique fondé sur la propriété privée des moyens de production et sur l'accumulation de la richesse née des profits. 
Le capitalisme est un système d'économie d'échanges caractérisé par un développement important du capital technique. Si le mot de capital est né dès les années 1300, il faut attendre le XIXe siècle pour qu'apparaisse le terme de capitalisme, dû aux socialistes allemands. Le capitalisme est d'abord un concept. Il sert, en effet, à décrire un mode de production mais il est aussi une idéologie dans le sens où il a été constamment opposé au socialisme. Pour Sombart et Perroux, trois éléments majeurs caractérisent le système capitaliste : une attitude (ou esprit du capitalisme), un cadre formel (définissant les règles de l'activité économique) et des procédés techniques (permettant la production des biens). En outre, loin d'être un objet figé, le capitalisme s'inscrit dans une dynamique en perpétuelle transformation : il fut ainsi tour à tour marchand, industriel, post-industriel, etc. De fait, il recouvre de multiples réalité.
Une économie capitaliste est intrinsèquement attirée par la richesse. Le profit est au coeur des motivations (dans l'entreprise notamment). grâce au libéralisme, à la libre concurrence, les détenteurs du capital (entrepreneurs) peuvent vendre les produits fabriqués grâce à la combinaison des facteurs de production : Capital (terres, machines, bâtiments, ...), Travail (emploi de personnel salarié) et Ressources Naturelles.
L'argent est roi ... NB : Le terme capitalisme est inséparable de libéralisme, mais aussi d'individualisme.
(Voir également la théorie des modes de production.)

Capitalistes :
Au sens strict, un capitaliste possède un capital qu'il investit afin d'en dégager le profit le plus élevé possible. Il existe en fait autant de capitalistes que d'époques et d'analyses : aujourd'hui actionnaire ou spéculateur, il peut aussi être entrepreneur et manager. Au Moyen-Âge il était marchand ou banquier. Le bourgeois incarne de son côté le capitaliste dans l'analyse marxiste.
(Voir également la théorie du capitalisme, du socialisme et de la démocratie.)

Capitaux propres :
Ils représentent ce que doit l'entreprise aux propriétaires (actionnaires, associés, entrepreneur individuel) ; cela représente essentiellement leurs apports et les bénéfices non distribués. Les postes principaux sont :
* Capital social ou individuel ;
* Réserves (légales, statutaires, contractuelles, réglementées ou autres) ;
* Provisions ;
* Résultat (bénéfice ou perte) cumulé. 

Card Stop :
Permanence téléphonique accessible 24 h sur 24 et 7 jours sur 7, au numéro + 32 70-344 344 pour bloquer vos cartes de paiement et de crédit en cas de perte ou de vol .

Carence :
Absence de biens meubles susceptibles de saisie entre les mains du débiteur. L'huissier de justice dresse alors un procès-verbal de carence.

Carence (délai de) :
Période légale qui suit généralement la souscription d'un contrat d'assurance, durant laquelle certains risques ne sont pas couverts.  

Carl Menger :
économiste autrichien (1840-1921). Ses "Principes dconomie politiqueconstituent l un des ouvrages majeurs decole marginaliste. Ilest fondateursindividualisme mthodologiqueprsentanttre humain comme parfaitement rationnel cherchant maximiser sa satisfaction (l ainsi considr parfois appelhomo-oeconomicus).

Carré magique :
Représentation graphique que l'on doit à Nicholas Kaldor qui regroupe les indicateurs des quatre objectifs que devrait viser la politique économique : taux de chômage, taux de croissance, taux d'inflation et solde de la balance commerciale. La situation idéale dans ce graphique serait d'obtenir un carré. Or, ce carré est appelé magique car jamais ou presque un pays ne réussit à combiner de manière optimale ces indicateurs.

Carte carburant :
Carte Bancontact spéciale pour les entreprises avec un parc automobile, permettant aux membres du personnel de payer leurs pleins dans les stations-services . 

Cartel :
Forme d'entente institutionnalisée, entre des entreprises ou des pays, par l'existence d'organes communs de gestion. L'entente peut concerner différents domaines : les prix, les quantités, la répartition des marchés public, etc....
(Voir également la théorie de l'équilibre général.)

Carte de crédit :
Une carte de crédit est un moyen de paiement simple et rapide. Elle vous permet de : régler vos achats en Belgique et à l'étranger; retirer de l'argent en Belgique (à la plupart des distributeurs de billets) et à l'étranger (auprès de toutes les agences et à la plupart des distributeurs de billets); payer sur Internet. Grâce à votre carte de crédit, vous bénéficiez d'un délai et d'une ligne d'utilisation mensuels. Cela signifie que tout achat et retrait d'argent au moyen de celle-ci sont pris en compte le mois qui suit l'opération.

Carte de débit :
Une carte de débit est une carte plastique qui, à l'aide des données figurant sur la bande magnétique, permet d'accéder au compte à vue et de virer de l'argent d'un compte à vue à un autre par voie électronique (transfert en cas de paiement dans un commerce par exemple). D'autre part, cette carte permet d'effectuer des retraits auprès d'un guichet automatique, le compte étant automatiquement débité du montant retiré. L'inscription au débit du montant retiré est (pratiquement) immédiate.

Cassation :
Annulation par la Cour de Cassation d'une décision passée en force de chose jugée et rendue en violation de la loi.

Cash advance :
traduction de "AVANCE DE FONDS". 

Cash flow :
Le cash Flow ou flux de liquidité représente l'argent qu'une entreprise a reçu durant une période déterminée moins l'argent qui a été dépensée au cours de cette même période.
Le cash flow s'obtient en additionnant le bénéfice avant impôts et les amortissements.
De manière générale, on considère que plus le cash flow d'une société est élevé, plus la situation de celle-ci est saine, étant donné que le cash flow donne une idée du capital immédiatement disponible dans une entreprise.

Caste :
Groupe social héréditaire et fermé ayant des fonctions propres dans les domaines religieux, juridique ou économique et caractérisé par un statut déterminé au sein d'une hiérarchie.
Le système le plus connu est celui de l'Inde. Par extension, tout groupe fermé, caractérisé par un esprit d'exclusion et défendant jalousement ses prérogatives.

Catégorie sociale :
La Stratification sociale est le découpage de la société en catégories sociales : groupes présentant une homogénéité en leur sein, mais distincts les uns des autres et hiérarchisés. Elle résulte de l'ensemble des différences sociales associées aux inégalités de richesses, de pouvoir, de prestige, de savoir.

Caution :
Personne qui s'engage formellement à remplir, vis-à-vis du prêteur, tout ou partie des obligations de l'emprunteur si celui-ci ne paye pas sa dette. Personne s'engageant à garantir l'exécution d'une obligation par l'une des parties au profit de l'autre.

 Caution bancaire  :
C’est l’engagement d’une personne extérieure (un tiers), physique ou morale ( organisme de cautionnement, société…) pour garantir le paiement d’un crédit en cas de défaillance de l’emprunteur.
Elle lie le tiers solidairement à l’emprunteur qui se substituera à celui–ci en cas de non-paiement.
La caution est un terme général qui est souvent associé à d’autres mots qui précisent sa définition :
Caution familiale : le tiers est une personne ayant des liens de parenté avec l’emprunteur.
Caution « Crédit logement » (ou autre organisme de cautionnement) : le tiers est le « Crédit Logement » ou un autre organisme de cautionnement.
Caution « mutuelle fonctionnaire » : le tiers est un organisme spécifique réservé au fonctionnaire.
Caution Bancaire : le tiers est un organisme bancaire ou financier.

 Cautionnement : Un cautionnement est une convention au terme de laquelle un tiers (la caution) s'engage vis-à-vis du créancier à rembourser la dette si le créancier lui-même reste en demeure. La caution est donc totalement extérieure à la convention passée entre le créancier et le débiteur.
Généralement, on demande un cautionnement "solidaire" et "indivisible"
"Solidaire" signifie que la totalité de la dette peut être exigée séparément du débiteur comme de la caution.
Une "responsabilité indivisible" implique le fait que les héritiers reprennent la caution au décès du débiteur et que chacun d'entre eux pourra être tenu responsable pour la totalité de la dette.
La caution qui paie en lieu et place du débiteur subroge automatiquement (de plein droit) le créancier. Ceci signifie que la caution reprend également les droits du créancier et que la caution peut exiger du débiteur ce qu'il a payé.
Le cautionnement peut être constitué gratuitement et par un acte sous seing privé. Pour être valable, l'acte doit être signé par la caution.

CDD (Contrat à Durée Déterminé) :
Forme d'emploi précaire ou atypique. Au moment de la signature du contrat, les partis fixent la date de cessation de ce contrat. Celui-ci prend donc fin naturellement.

CEC :
CEC est l'abréviation de Centre d'Échange et de Compensation. Si deux institutions financières différentes sont impliquées dans une transaction financière (virement, chèque, ...), elles passeront par un "intermdiaire" (le CEC) pour régler ces flux d'argent. Les données essentielles de cette transaction sont transmises au CEC sur une bande magntique. Le s'occupe son tourpartition entre institutions financières. 

CECA (Communauté Européenne du Charbon et de l'Acier) : Fondée en 1951, 1ère institution de l'Europe. La libre circulation et la suppression des barrières aux échanges pour le charbon et l'acier, (droits de douane, contingentements, ...) représentera une étape décisive pour la reconstruction de l'Europe.

CEE (Communauté Economique Européenne) : Fondée en 1957 par le traité de Rome. Dire de nos jours "Union Européenne".

CEI (Communauté des Etats Indépendants) : Organisation née de l'éclatement de l'ancienne URSS. Créée en décembre 1991, la CEI comprend onze des quinze républiques de l'ancienne URSS.

Centrale de clearing :
Les Eurochèques émis à l'étranger et les retraits sur un appareil ATM étranger étaient compensés via la centrale de clearing. C'est une banque belge (en fonction de la devise, c'est la KB, BBL ou la Générale) qui convertissait le montant en devise en un montant en BEF. Ensuite, la centrale de clearing transmettait le montant en BEF (via CEC) à la banque où la personne en question a un compte. 

Centre offshore :
Ce sont des pays ou territoires dans lesquels coexistent une réglementation générale dite onshore (territoriale), pour les activités financières "nationaleset une rglementation dexceptiondite offshore (extraterritoriale)pour les activits financires tournes vers linternational. centres offshore présentent certaines caractéristiques : secret bancaire, réglementation inadaptée et contrôle insuffisant des activités financières, règles de droit commercial qui autorisent la constitution de sociétés écrans, pratiques dilatoires ou règles restrictives en matière de coopération internationale.

Centre/périphérie :
Notion développée par Raul Prebisch et la CEPAL afin d'illustrer l'opposition en terme de développement économique du Nord et du Sud. Ainsi, la périphérie désigne le tiers monde qui se développe en marge du monde industrialisé, centre d'accumulation mondial du capital, et sous la dépendance de son modèle économique.

 Certificat de dépôt :
Le certificat de dépôt est un dépôt à terme représenté par un titre de créance négociable dématérialisé, sous la forme d'un billet au porteur ou à ordre émis par un établissement financier autorisé.

Certificat immobilier :
Titre représentant un bien immobilier permettant à l'investisseur d'échapper aux désavantages d'un achat immobilier direct (achat et vente aisés, aucuns frais de notaire, apport financier limité,...). Le coupon de cet investissement comprend généralement une partie des revenus de loyer et une partie du remboursement du capital.

Certification :
Procédé par lequel le tiré, en apposant sa signature au recto d'un chèque, bloque sous sa responsabilité la provision au profit du porteur jusqu'au terme du délai légal de présentation.

Cessation de paiements :
Etat du débiteur qui est dans l'impossibilité de faire face à son passif exigible avec son actif disponible. La cessation des paiements est un cas d'ouverture de la procédure de redressement et de liquidation judiciaires.

Cession :
Transmission d'un droit entre vifs.

Cession de créance :
Convention par laquelle un créancier, le cédant, cède le droit qu'il détient contre un débiteur à un tiers, qui devient créancier à son tour. En cas de cession de créance, le débiteur donne l'autorisation au créancier d'opérer une saisie sur certaines choses auxquelles le débiteur a droit.
La cession de salaire est une forme de cession de créance.
Une autre forme consiste dans la cession de loyers : dans ce cas, le créancier a le droit de recevoir les loyers partiellement ou totalement en lieu et place du propriétaire. Les locataires sont avertis de cette situation spéciale par lettre ou par huissier. Cette garantie est assortie de frais de signification ainsi que de droits d'enregistrement fixes.
Une autre forme encore consiste dans la cession des droits liés à une assurance-vie : le créancier obtient le droit à l'indemnité versée en cas de décès ou reçoit le droit d'exiger le capital ou la valeur de vente. La cession du bénéfice s'opère par l'établissement d'un avenant à la police. Ceci n'entraîne aucun frais.

 Cession de salaire : En cas de cession de salaire, le débiteur autorise le créancier à opérer une saisie sur son salaire si le débiteur ne respecte pas ses engagements.
Une cession de salaire est une faible garantie pour le créancier : le débiteur a la liberté de signer plusieurs cessions de salaire. En outre, seule une partie limitée de son salaire peut être saisie.
La cession de salaire est une garantie à laquelle aucun frais n'est lié.

 Chambre de compensation  :
La chambre de compensation est un organisme financier ayant pour but d'éliminer les risques de contrepartie sur les marchés dérivés. Concrètement, la chambre de compensation est la contrepartie unique de tous les opérateurs. La chambre de compensation assure la surveillance des positions.
Elle exige la formation dans ses livres d'un dépôt de garantie le jour de la conclusion d'un contrat. En cas de perte potentielle d'un intervenant, elle procède à un appel de marge.

 Chambre des représentants :
Une Chambre des représentants est le nom donné officiellement, dans certains pays ou régions, à une assemblée dont les membres sont élus, et constituant ou faisant partie d'un Parlement disposant d'un pouvoir législatif.
En France, une telle assemblée porte le nom d'Assemblée nationale.

Change (taux de ou cours de) :
Opération qui consiste à convertir une monnaie nationale en une monnaie d'un autre pays appelée devise.
Prix d'une monnaie exprimé par rapport à une monnaie étrangère. Le taux de change se forme sur le marché des changes en fonction des offres et des demandes des agents économiques et des interventions des autorités monétaires. Dans les systèmes de parités fixes, les autorités monétaires sont tenues d'intervenir pour maintenir le taux de change à l'intérieur de marges étroites de fluctuations autour de la parité. Dans les régimes de changes flexibles, les monnaies n'ont pas de parité officielle: leur cours se forme sur le marché des changes en fonction des offres et des demandes.
(Voir également la théorie du taux de change d'équilibre.)

Changes fixes :
système de change dans lequel les pays qui ont passé un accord pour maintenir des parités stables entre leurs monnaies ont l'obligation d'intervenir pour défendre la valeur de leur monnaie. 

Changes flottants :
système de change dans lequel la banque centrale d'un pays n'a pas d'obligation quant à la valeur de sa monnaie par rapport aux autres devises.

Change à terme :
Accord portant sur l'achat ou la vente future d'une devise contre une autre à un cours de change et à une date fixée à l'avance. C'est une technique de couverture prudente dans la mesure où un trésorier s'assure un prix de revient ou de marge commerciale connu en figeant un prix à l'avance.

Charges :
en comptabilité, les charges représentent le coût de tous les biens et services qui ont été consommés, utilisés au cours de l'exercice. Cette définition montre bien que, pour qu'il y ait des charges au cours de le la période, il faut cumuler deux conditions :
1.- Un coût lié à une consommation ou une utilisation => un appauvrissement.
2.- Que la consommation ou l'utilisation du bien ou du service se rattache effectivement à la période.
Le PCMN a divisé les charges en trois catégories principales :
* Les charges d'exploitation ;
* Les charges financières ;
* Les charges exceptionnelles. 

Charges d'exploitation :
Les charges d'exploitation représentent les charges inhérentes à l'activité normale d'une entreprise. Elles comprennent :
* Les achats (rectifiés des variations des stocks) ;
* Les autres achats et charges externes ;
* Les impôts et taxes (sauf la TVA et l'impôt sur les bénéfices) ;
* Les charges de personnel ;
* Les dotations aux amortissements et aux provisions ;
* Les autres charges de gestion courantes. 

Charges fixes :
Charges qui, du moins à court terme, sont indépendantes du niveau d'activité de l'entreprise.
Exemples
- loyer des locaux
- charges de personnel (effectif stable). Si on fait travailler davantage le personnel, il s'agit alors de coûts variables.
- ...
- ...

Charges sociales :
ensemble des cotisations pesant sur les salaires (cotisations patronales et salariales) ainsi que celles pesant sur l'ensemble des revenus (CSG, contribution sociale généralisée). 

Charges variables :
Coût constitué de charges opérationnelles (celles qui dépendent du niveau d'activité de l'entreprise).
Exemples
- matières premières.
- matériaux divers entrant dans la fabrication.

 Charisme :
Le charisme est la qualité d'une personne qui séduit, influence, voire fascine les autres par ses discours.

Check digit :
Un chiffre de contrôle qui fait partie de, p.ex., d'un numéro de compte, du numéro de chèque ou d'un numéro de VCS et qui représente le reste de la division des autres chiffres du numéro par un chiffre déterminé (le module 97 [ou reste de la division par 97 des 10 premiers chiffres] pour le numéro de compte). 

Chèque :
Le chèque est un document par lequel le tireur (= l'émetteur) charge le tiré (= le banquier) de payer une certaine somme au bénéficiaire avec les fonds ou le crédit dont il dispose chez le tiré .
Un chèque au porteur permet à tout détenteur du chèque d'encaisser le montant mentionné dans une banque. Un chèque nominatif ne peut être encaissé que par la personne mentionnée sur le chèque.
Un chèque à ordre permet de céder le chèque à un autre bénéficiaire. Pour ce faire, il faut signer au verso du chèque en indiquant le nom du nonveau bénéficiaire, précédé de la mention: "payer à l'ordre de".
On peut barrer un chèque en tirant deux lignes parallèles au recto (barrement ordinaire). Le montant indiqué ne peut être payé par le banquier qu'à l'un de ses clients ou à un autre banquier. On peut aussi indiquer entre les deux lignes parallèles un numéro de compte (barrement spécial). Le montant ne peut être versé que sur le compte indiqué.
Pour avoir une sécurité (quasi) totale, on peut barrer le chèque et indiquer à côté le nom et le prénom du bénéficiaire et, entre les deux lignes, mentionner NAO (non à ordre).

Chèque circulaire :

Chèque bancaire :
Chèque garanti qui est émis par une autre institution financière belge. Le chèque bancaire est nominatif "à l'ordre de". Les chèques-guichet sont des chèques bancaires. 

 Chèque circulaire :
Un chèque circulaire est émis par une banque et payable auprès de la plupart des institutions financières en Belgique. Un chèque circulaire n'est jamais au porteur et ne peut être encaissé que par son bénéficiaire.
Le montant maximal d'un chèque circulaire est de 2.500 EUR, à payer dans les 3 mois à dater de l'émission. Les assignations postales servent en général aux paiements à des personnes dont le numéro de compte est inconnu ou ne disposant pas d'un compte auprès d'une institution financière.

Chèque repas :
Le chèque-repas est un bon d'un montant déterminé qui est vendu par les institutions émettrices à des entreprises qui les mettent à disposition de leurs membres du personnel, moyennant ou non paiement. Les chèques-repas permettent de payer au comptant dans des restaurants, supermarchés et magasins affiliés. 

Chiffre d'affaires :
montant total des ventes (normalement hors TVA) d'une entreprise pendant une période. 

Choc macroéconomique :
Il constitue un événement non anticipé ayant un impact sur les variables endogènes du système de référence sans pour autant en faire partie. les événements peuvent être d'ordre économique (hausse des salaires en France en 1968, chocs pétroliers de 1973 et de 1979, contre-choc pétrolier de 1986, krack boursier de 1987, etc.), social, géopolitique ou naturel. On distingue les chocs locaux qui sont des événements non anticipés spécifiques à un pays et des chocs communs qui exercent des effets sur tous les pays membres de l'ensemble régional. On distingue également les chocs symétriques qui sont des chocs communs ayant le même impact dans les différents pays et les chocs asymétriques qui sont soit des chocs locaux soit des chocs communs mais dont les effets sont différenciés ou spécifiques à chaque membre.
(Voir également la théorie des cycles économiques.)

Chocs d'offre, chocs de demande :
désigne une hausse ou baisse inattendue de la production (par l'intermédiaire d'une hausse de la productivité) ou de la demande. Exemple : les chocs pétroliers ont constitué des chocs d'offre négatifs en augmentant les coûts de production, diminuant la productivité et la production.

Chômage :
situation d'une personne n'ayant pas d'emploi et en recherchant un. 

Chômage classique: Les prix sur le marché des biens et services sont trop bas pour des salaires trop élevés. Les entreprises ne jugent pas rentable de satisfaire la demande et de créer des emplois.

Chômage conjoncturel: Chômage résultant d'un ralentissement de l'activité économique dans un secteur ou dans l'ensemble de l'économie.

Chômage cyclique :
Le chômage 'cyclique' résulte d'un changement au niveau général de la productivité économique. Lorsque l'économie opère à un niveau inférieur à sa capacité maximale, ce type de chômage est présent.
Lorsque ce type de chômage est absent, on dit que l'économie opère au niveau de plein emploi. Cela ne veut pas pour autant dire que le chômage a complètement disparu (à la fois le chômage 'frictionnel' et 'structurel' sont présents).

Chômage frictionnel: C'est le temps entre deux emplois. Il représente le chômage résultant de changements constants dans l'économie, empéchant les travailleurs qualifiés de trouver immédiatement un travail répondant à leurs qualifications. Que se soient les employés ou employeurs, ils prendront le temps nécessaire (ce qui représente un coût) afin de trouver le meilleur 'mariage' possible.

Chômage keynésien: Les prix sur le marché des biens et services sont trop élevés et les salaires trop faibles. La demande est insuffisante et les entreprises licencient la main d'oeuvre excédentaire.

Chômage structurel ou d'inadéquation: Chômage résultant d'un écart entre la structure de l'offre et la structure de la demande. Les qualifications des chômeurs ne correspondent pas aux besoins des entreprises.
Il résulte de changements structurels dans l'économie, éliminant certains emplois tout en créant d'autres pour lesquels les personnes devenues sans emploi n'ont pas les qualifications recquises. Par conséquent, le chômage 'structurel' diffère du chômage 'frictionnel' dans le sens où les personnes sans emploi ne disposent pas des qualifications requises.

Chômage technique: Chômage résultant d'une inactivité forcée d'une entreprise pour des raisons exceptionnelles (incendies, blocages de l'activité).

Chômage technologique: Chômage résultant du progrès technique et de la difficulté d'adaptation à la modernisation des entreprises.

Chômage volontaire et involontaire :  Le chômeur volontaire refuse de travailler au salaire courant, les indemnités de chômage étant suffisamment importantes pour préférer l'inactivité. Dans ce sens, il s'agit donc plutôt d'inactifs et non pas de vrais chômeurs. Pour certains économistes néoclassiques, il y a toujours une part volontaire dans tout chômage au sens où celui-ci vient également du refus des conditions de travail attachées à certains emplois. Inversement, le chômage involontaire désigne une situation dans laquelle l'individu accepterait de travailler au salaire existant, mais ne trouve pas d'emploi. Pour les néoclassiques, une réduction du salaire conduirait alors à une réduction du chômage involontaire. Pour l'économiste keynésien, cette solution n'est valable qu'en équilibre partiel (sur le marché du travail). Dès lors que cette situation n'a plus cours, la baisse du salaire peut affecter la demande globale et conduire les entreprises à licencier.
(Voir également la théorie néo-classique du chômage.)

Circuit économique: Ensemble des activités économiques qui se réalisent entre des agents économiques. Il existe des échanges de flux. On peut donc parler de circulation (flux de biens et services: flux réel; flux monétaire) entre ces agents, et on peut représenter cet ensemble sous forme de circuit.
Les différents acteurs de la vie économique entretiennent des relations dont l'interdépendance constitue le " circuit conomiqueSont parties prenantes dans ceocirculent de nombreux flux :
- les ménages (consommateurs avant tout).
- les entreprises (producteurs avant tout).
- l'Etat et les administrations (assurent la satisfaction des besoins collectifs).
- les banques et organismes financiers (assurent le financement de l'économie).
- les partenaires extérieurs (=Reste du Monde) (nombreuses relations économiques et financières entre les partenaires nationaux et étrangers : import-export, mouvements de capitaux, mouvements humains, ...).

Citation en justice :
Acte écrit de procédure par lequel une personne ou un témoin sont sommés de comparaître devant une juridiction.

Citation directe :
Acte ecrit par lequel la partie lésée ou le ministère public entreprend l'action publique devant le tribunal correctionnel ou le tribunal de police, quand il n'est pas nécessaire de procéder à l'ouverture d'une instruction.

Civil (droit) :
Hérité du droit romain, le droit civil est une synthèse de principes juridiques qui aboutit à la constitution d'un même code. Au Québec, le code civil définit la plupart des obligations imposées par la loi dans des domaines tels que le droit de la famille, le droit de propriété, le droit commercial et (en l'absence de droit de la responsabilité délictuelle), la responsabilité en cas de conduite négligente. Outre la province de Québec, la plupart des pays d'Europe, l'Écosse et l'État de la Louisiane sont régis par le droit civil.

Classes sociales :
Si K. Marx a fait un usage intensif de la notion de classes sociales, la majeure partie des penseurs du XIXe siècle estiment qu'il n'en a pas la paternité. Pour le philosophe allemand, les classes sociales ne sont pas des " agrégats d'individus " mais un " système de positions antagonistes définies par des rapports sociaux ". Les rapports de production sont à l'origine de la division sociale en deux groupes distincts : les détenteurs des moyens de production (capitalistes) et ceux qui ne possèdent que leur force de travail (prolétaires). Les classes sociales n'existent que dans le cadre de la lutte des classes, lutte par laquelle elles prennent conscience d'elles-mêmes, ce qui constitue le moteur de l'histoire.

Clause d'attribution de toute la communauté :
Avantage matrimonial fixé par contrat de mariage. La clause d'attribution de toute la communauté attribue intégralement le patrimoine commun au conjoint survivant. Appelée dans le langage populaire « au dernier vivant, tous les biens ».

Clause de la nation la plus favorisée :
en commerce international, désigne un principe de non discrimination entre les pays impliqués dans le commerce international. Selon ce principe, lorsqu'un pays commerce avec un autre, il doit le faire dans les conditions réglementaires qui sont appliquées avec le partenaire le plus favorisé. Exemple : si la France applique un tarif douanier de 5% aux importations de voitures allemandes, elle ne peut appliquer un tarif supérieur pour les véhicules nippons.

Clause médiation/consommation :
Si un litige lié ou découlant du contrat apparaît, le client peut saisir l'établissement prêteur. Si dans un délai de deux mois, le client n'a pas obtenu satisfaction, il peut alors saisir le Médiateur de l'ASF, une demande effectuée par lettre, à l'attention de Monsieur le Médiateur de l'ASF - 75854 PARIS Cedex 17. Le médiateur ne peut être saisi si une procédure judiciaire est en cours ou si le différent porte sur les conditions d'un réaménagement ou d'un rééchelonnement du contrat.

Clause pénale :
Disposition particulière d'un contrat, qui fixe le montant de l'indemnité à payer en cas de manquement aux obligations du contrat.

 Client :
Personne recevant des fournitures ou des services contre paiement.

CNO :
le Comité de Normalisation Obligataire fait paraître quotidiennement des indices de performance du marché obligataire français.

COB :
la Commission des Opérations de Bourse est un organisme public chargé de la surveillance des marchés, de leur transparence et de la diffusion d'une juste information. Elle veille aussi à la protection de l'épargne investie en valeurs mobilières et de tous les placements qui font appel public à l'épargne.

Cobb-Douglas (fonction de production) :
fonction de production couramment utilisée en analyse économique.
Elle est de la forme : Y = F(L,K) = A.KaLb
Où Y désigne la production,
L désigne la quantité de travail utilisé pour produire
et K la quantité de capital et A un paramètre d'échelle.
a et b sont positifs et peuvent être tels que a + b = 1 (rendements constants),
a + b > 1 (rendements croissants)
ou a + b < 1 (rendements décroissants).

Code BIC :
Si vous recevez des paiements de l'étranger, nous vous conseillons d'indiquer sur vos factures votre numéro de compte, votre IBAN mais aussi le BIC (2) Il est obligatoire pour tout paiement utilisant l'IBAN.
Le BIC de Dexia Banque est GKCCBEBB. (Bacob : BACBBEBB, Artesia : ARTEBEBB).

Code IBAN :
L'IBAN (International Bank Account Number), est une nouvelle structure de numéro de compte bancaire uniquement pour les transferts transfrontaliers en EURope.
Cette nouvelle structure comprend :
- le code ISO du pays où le compte est détenu (2 lettres) [pour info, actuellement, en novembre 2003, 19 pays adhère à cette codification : AT Autriche, BE Belgique, DE Allemagne, DK Danemark, ES Espagne, FI Finlande, FR France, GB Grande -Bretagne, GR Grèce, IE Irlande, IT Italie, LU Luxembourg, NL Pays-Bas, PT Portugal, SE Suède, FO Feroe (Iles), GF Guyane Française, GL Groenland, GP Guadeloupe, MQ Martinique, RE Réunion (La) , YT Mayotte] ;
- un numéro de contrôle (Check digit de 2 chiffres) ;
- l'actuel numéro de compte national.
En Belgique, la numérotation standard des comptes bancaires se compose de 12 chiffres. Avec la nouvelle structure IBAN, un compte 063-0255500-37 devient BE35 0630 2555 0037.
À partir du 1er juillet 2003, le tarif national s'applique aux virements en euros et à l'intérieur de la Communauté européenne (pour les pays ayant souscrit) d'un montant maximum de 12.500 EUR pour lesquels l' IBAN et le BIC (2) sont mentionnés.
Pour toute autre opération, le tarif international reste en vigueur.

Code ISO :
Abréviation de 3 lettres utilisée au niveau international pour désigner une monnaie déterminée (même celles qui ont disparu, car intégrées dans l'euro). Les 2 premières lettres représentent le pays, la 3ième lettre représente la monnaie p.ex. : NLG : NederLand Gulden / BEF: BElgium Franc / GBP : Great Britain Pound / EUR :Euro / USD : United States Dollar / JPY : JaPan Yen. 

Code ISIN :
Le code ISIN est un code international utilisé par la Bourse pour identifier les valeurs (actions, obligations,...).

Coefficient budgétaire :
Part que représente une consommation en particulier par rapport à l'ensemble des consommations.
Exemple
R = 10000 C = 8000 C1 (alimentation) = 2000
Le coefficient budgétaire pour l'alimentation est de C1/C = 2000/8000 = 0.25
Ne pas confondre avec la propension à consommer.
(la propension à consommer des produits alimentaires vaut C1/R = 2000/10000 = 0.2)

Coefficient de capital :
rapport entre la valeur du capital utilisé dans la production et la valeur de la production. v = K / Y

Coefficient de détermination(R²) :
Quand on effectue une régression, le coefficient de détermination, compris entre 0 et 1, fournit une estimation de la part des variations de la variable étudiée expliquée par la régression. Il permet donc d'apprécier la qualité générale d'une régression.
(Voir également l'économétrie.)

Coefficient de préservation: Il établit les chances de rester en vie par rapport à d'autres catégories.
Quand il est supérieur à 1, on a plus de chances de rester en vie.
Quand il est inférieur à 1, on a moins de chances de rester en vie.

Coefficient technique: Il se définit par le rapport entre une consommation intermédiaire utilisée et la production totale d'une branche.
Exemples: le coefficient technique de la branche agriculture en produits industriels (consommations intermédiaires: CI).
Coefficient technique = CI / Production de la branche.

Ils représentent la quantité d'input nécessaire à la fabrication d'une unité d'un bien. Ils permettent d'étudier les répercussions des mesures de politiques économiques ou encore de détecter les goulets d'étranglement, source d'inflation, du système productif. Ils mettent ainsi en évidence les secteurs d'entraînement de l'économie, comme celui du bâtiment et des travaux publics . Les coefficients techniques constituent également de précieux outils pour les relances sectorielles. Enfin, l'extension du TEI (Tableau d'échanges interindustrielles) en économie ouverte permet aussi de relever les secteurs fortement dépendants des exportations et des importations.
(Voir également le paradoxe de Leontief).

On appelle coefficient technique le rapport de la consommation intermédiaire d'une branche i en produit j à la production totale de la branche i : CT(ij) = CI(ij) / P(i)
Exemple : le coefficient technique de la branche industrielle en services marchands (1989 - milliards d'Euros).
Coefficient Technique =
82,32 (CI de services marchands) / 598,36 (Production Globale de la branche Industrielle) = 0.1376 (soit 13.76 %)
On peut comprendre facilement l'intérêt de ces coefficients. En effet, si les techniques restent stables, il est logique de penser que, quel que soit le niveau de la production industrielle, il faudra environ 14 % de services marchands pour l'obtenir.

Co-emprunteur :
Personne qui signe le contrat avec l'emprunteur. A ce titre, elle bénéficie du crédit au même titre que l'emprunteur, mais elle est également soumise aux mêmes obligations.

Cohabitants légaux :
La cohabitation légale est un dispositif juridique qui prévoit que deux personnes peuvent se faire reconnaître comme cohabitants, pour autant qu'elles soient majeures et ne soient pas liées par le mariage ou par une autre cohabitation légale.
La cohabitation légale est définie à l'article 1475 du Code civil comme étant la situation de vie commune de deux personnes ayant fait une déclaration à l'administration communale de leur commune de résidence.

Cohésion sociale :
solidarité entre les membres de la société. 

Collectivité locale :
communes, départements et régions, représentés par des autorités élues et juridiquement autonomes. 
 Collectivité locale :
L'expression collectivité locale désigne dans le langage courant ce que la Constitution nomme "collectivité territoriale". En effet, jusqu’à la révision constitutionnelle du 28 mars 2003, les deux termes apparaissaient dans la Constitution : collectivité locale à l’article 34 et collectivité territoriale au titre XII. Mais depuis seule cette dernière expression figure dans la Constitution. Les collectivités sont donc désormais des « collectivités territoriales », l’expression « collectivité locale » , n’étant plus juridiquement fondée. Les collectivités territoriales sont des structures administratives françaises, distinctes de l’administration de l’État, qui doivent prendre en charge les intérêts de la population d'un territoire précis.
Ainsi une commune est-elle chargée des intérêts des personnes vivant sur son territoire. La définition et l'organisation des collectivités territoriales sont déterminées par la Constitution (art. 34 et titre XII), les lois et les décrets. Ces dispositions sont rassemblées dans le Code général des collectivités territoriales.

Collocation :
Décision du juge déterminant l'ordre dans lequel les créanciers d'un même débiteur seront payés.

Combinaison productive: Association du facteur travail (main d'oeuvre) et capital (équipement).

Comecon :
Organisation qui assurait la coopération économique entre l'URSS et les autres pays socialistes. Le Comecon a sombré avec l'éclatement du socialisme à l'Est.

Commandement :
Acte signifié au débiteur, par l’intermédiaire d’un huissier de justice, l’invitant à payer sous peine d’être saisi. Cet acte suppose que le créancier soit muni d’un titre exécutoire.

 Commerçant :
Un commerçant est une personne qui effectue des actes de commerce et en fait sa profession habituelle (article L121-1 du code du commerce). Le commerçant est immatriculé au Registre du commerce et des sociétés. Il agit en son nom et pour son propre compte.

Commerce :
Echange de biens et de services entre les particuliers, les entreprises ou les pays contre d'autres biens et d'autres services ou de l'argent

Commissaire-priseur :
représentation utilisé par Walras dans sa théorie de l'équilibre général afin d'illustrer le mécanisme d'équilibration par tatônnement de l'offre et de la demande sur les différents marchés. Le commissaire-priseur se charge d'annoncer des prix, de le smodifier tant que l'offre n'est pas égale à la demande, de communiquer les prix d'équilibre et d'organiser la distribution des biens échangés à ces prix. Paradoxalement, la main invisible, symbole du marché décentralisé est incarnée par un individu unique qui centralise les transactions, sans être rémunéré qui plus est.

Commission d'entrée :
Frais imputés à l'entrée dans un fonds de placement . 

Commission de sortie :
Frais imputés à la sortie d'un fonds de placement. 

 Commission européenne :
La Commission européenne est une association gouvernementale qui a pour but de défendre les intérêts de L’Union Européenne. La Commission européenne à la responsabilité de gérer le budget de L’union européenne.
La Commission européenne a été fondée en 1950.

Communauté Economique Européenne :
nom de l'Union Européenne de 1957 à 1992. 

Communisme :
Phase finale d'évolution du socialisme. Le caractère administré de l'économie, à un moment donné, n'a plus de raison d'être. L'économie est alors totalement au service des hommes. Chacun reçoit alors, non pas selon son travail mais "selon ses besoins".
NB : Idéal jamais atteint, par aucune société ayant tenté l'expérience socialiste.

Commune :
Division territoriale, plus petite qu'une province. Elles sont dirigées par un Collège du bourgmestre et des échevins. Ce Collège est comparable, au niveau fédéral, au gouvernement. En Belgique, nous comptons 589 communes.

Compensation :
Chaque jour, des personnes clientes d'une banque font des opérations bancaires (ex : établissement de chèques) à des personnes titulaires d'un compte dans une autre banque ... et inversement.
Pour faciliter la mise à jour des comptes, les banques ne paient entre elles que le solde des opérations (il y a "compensation"). Il existe un mécanisme de compensation orchestré par la Banque Nationale qui détient un gros "ordinateur de compensation".

 Compétence :
La compétence est une qualification professionnelle. Elle se décline en savoirs (connaissances), en savoir-faire (pratiques) et en savoir-être (comportements relationnels) ainsi qu’en des aptitudes physiques.
Elle est acquise, mise en œuvre ou non sur le poste pour remplir les tâches qui sont attendues. Elle se distingue en cela du potentiel qui serait une "compétence en devenir".

Compétitivité :
capacité pour un individu, une entreprise ou une nation de faire face aux initiatives de ses concurrents sur le marché. Veille technologique, réactivité.
On distingue deux formes de compétitivité :
- Compétitivité prix: C'est le prix qui explique l'écart de compétitivité entre deux entreprises.
- Compétitivité structurelle, ou hors-prix : Différence de qualité, performance, innovation.
Dans le second cas, on dira que l'entreprise est en position de concurrence monopolistique, c'est-à-dire qu'elle détient un avantage sur son produit par rapport aux autres.

Compétitivité: Capacité d'une économie ou d'une entreprise à faire face à la concurrence étrangère.

Compétitivité nationale :
(Avantages comparatifs) découle de trois composantes majeures lui permettant de relancer la concurrence sur le terrain de son choix: (valeur d'échange), rapport compétence/coût de la main-d'oeuvre locale, (valeur d'usage), capacité de la nation à concevoir, produire et assimiler de nouvelles technologies, (valeur politique), capacité des acteurs économiques à coordonner leurs efforts.

Composition organique du capital :
Voir les textes sur Marx.

 Compromis de vente :
Le compromis de vente ou la promesse synallagmatique de vente est un acte par lequel un vendeur s'engage à vendre un bien immobilier et un acheteur s'engage à acheter ledit bien, et qui précise les conditions de la vente du bien.
Le compromis est en général assorti du versement d'un acompte représentant 10% du prix de vente du bien. Contrairement à la promesse de vente, il s'agit d'une vente ferme et définitive. Si l'acheteur se rétracte, il devra abandonner l'acompte versé au vendeur. Seule la réalisation d'une des conditions suspensives peut rendre le contrat nul.

Comptabilité :
Selon le PCMN, " la comptabilitest un systme dorganisation de linformation financire permettant :
* de saisir, classer, enregistrer, des données de base chiffrées ;
* de fournir, après traitement approprié, un ensemble d'informations conformes aux besoins des divers utilisateurs intéressés.

Pour garantir la qualité et la compréhension de l'information, toute comptabilité implique : le respect des principes ; une organisation répondant aux exigences de contrôle et de vérification ; la mise en oeuvre de méthodes et procédures ; l'utilisation d'une terminologie commune ". On définit aussi la comptabilité comme un langage qui a pour finalité la présentation d'états financiers périodiques. 
Ce système d'évaluation, régi par des normes conventionnelles et codifiées utilise le compte comme instrument de base. Elle constitue non seulement un outil, parce qu'en donnant une image de la situation patrimoniale et des résultats de l'entreprise, elle est un instrument de gestion et de calcul économique à la disposition de ses dirigeants, mais également un enjeu, parce qu'elle fournit des informations à des agents tels que le fisc, les créanciers, l'inspection du travail, les actionnaires, etc....
(Voir video-comptabilite).

Comptabilité nationale:C'est une représentation simplifiée de l'ensemble des informations relatives à l'économie d'une nation.
Elle date de l'après guerre, des années 50. Depuis 1976, on parle du système élargi de la comptabilité nationale.
Elle a trois fonctions:
- Synthèse du passé, c'est-à-dire comptabiliser les échanges pour mieux comprendre le passé.
- Réflexion sur l'avenir, c'est-à-dire faire des prévisions économiques (prévisions à court terme ou à long terme, planification).
- Comparaison dans le temps et dans l'espace.

Compte :
Employé en comptabilité : les opérations sont enregistrées dans des comptes, de manière sensiblement comparable à la comptabilité privée. Ces enregistrements suivent 3 règles essentielles :
- ils concernent des flux, soit "la création de biens et services et leurs emplois, la naissance du revenu et ses circuits de répartition, l'emploi du revenu, la naissance et l'extinction des créances et des dettes".
- ils sont effectués selon la technique de la partie double. Il y a donc toujours au moins 2 écritures pour une opération. Les salaires par exemple figureront en ressource du compte de revenu des ménages, et en emploi du compte de production des sociétés non financières.
- ils utilisent la technique du compte écran (regroupement dans un même compte des opérations de même nature d'un groupe donné d'agents). Il est en effet impossible de prendre en compte toutes les relations entre tous les agents pour toutes les opérations.
Compte :
Jeu d'écritures entrainé par le dépôt d'une somme initiale auprès d'une banque, afin de réaliser des opérations ultérieures sur ce compte (paiement des débiteurs grâce aux chèques, TIP, ... encaissement de revenus). En plus des comptes à vue non rémunérés, il existe des comptes à terme rémunérés.

Compte bancaire :
Un compte bancaire est d'abord défini par son "propriétaire". Un compte bancaire "appartient" à une société dans le sens où le montant disponible sur le compte lui appartient. Un solde débiteur constitue à l'inverse une dette qu'elle devra rembourser. Le compte dispose d'un seul titulaire. Un compte bancaire est ensuite défini par une devise. Le compte est en effet tenu dans une monnaie particulière. C'est un élément très important, à la fois pour distinguer les comptes les uns des autres mais aussi pour qualifier le solde du compte. Par exemple, vous pensez être riche avec un solde d'un million sur votre compte ? Erreur, il s'agit de votre compte géré en lire italienne. Un compte bancaire est tenu par un partenaire financier. Ce partenaire financier est le plus souvent une banque. Que peut-on faire avec ? De manière simple, un compte peut être ouvert ou fermé. On peut le créditer ou le débiter, c'est-à-dire effectuer sur ce compte une opération d'un montant "positif" ou "négatif".

Compte courant :
compte sur lequel s'effectuent les opérations entre la banque et son client, et dont les sommes sont à la libre disposition de ce client. 

Compte d'épargne :
compte bancaire où un client place son épargne, en échange d'une rémunération. 

Compte garantie locative :
Compte d'épargne sur lequel le locataire verse en espèces une garantie locative. Ce compte est bloqué pendant la durée du bail. Il n'est libéré que sur demande commune du locataire et du bailleur ou après une décision judiciaire. 

Comptes PERUC: C'est l'enchaînement de cinq comptes qui reflètent les opérations successives de production, de répartition et de dépense. La comptabilité nationale établit ces comptes pour chaque agent économique, chaque secteur institutionnel, ce qui lui permet de dégager les agents qui ont une capacité de financement et ceux qui ont au contraire un besoin de financement.
On distingue le compte de production, le compte d'exploitation, le compte de revenu, les compte d'utilisation du revenu et le compte de capital.

Compte titre :
Compte sur lequel sont conservés les titres . Dans la pratique, il s'agit d'un compte sur lequel tous les titres remis en dépôt sont mentionnés. La conservation effective se fait à la banque ou en dehors de celle-ci. Un compte-titres peut être à découvert : les titres peuvent alors être librement déposés et retirés. Il peut aussi servir de garantie pour un autre contrat (p.ex. un contrat de bail ou un prêt hypothécaire). 

Comptes annuels :
Documents comptables communiqués aux actionnaires d'une société ou mis à la disposition du public, en principe chaque année, et qui font habituellement l'objet d'une vérification (ou révision).
Les comptes annuels doivent être établis à la clôture de l'exercice au vue des enregistrements comptables et de l'inventaire par toute personne physique ou morale ayant la qualité de commerçant.
Les comptes annuels comprennent le bilan, le compte de résultat et une annexe : ils forment un tout indissociable. 

Comptes de régularisation :
Ils représentent des comptes (en cas de produits ou charges, à chaval sur deux exercices comptables) qui ont pour origine des régularisations techniques liées aux travaux de fin de période. Ces ajustements s'effectuent juste avant l'établissement du bilan.

Pour l'actif, ils correspondent aux postes suivants :
* Les charges constatées d'avance ;
* Les charges à répartir ;
* Les primes de remboursement des obligations ;
* Les écarts de conversion actif.
Pour le passif, ils correspondent aux postes suivants :
* Les produits constatés d'avance ;
* Les écarts de conversion passif. 

Comptes de résultat :
État financier (ou compte) qui récapitule les produits et les charges de l'exercice sans qu'il soit tenu compte de leur date d'encaissement ou de paiement. Il fait apparaître, par différence, après déduction des amortissements et des provisions, le bénéfice ou la perte de l'exercice.
Les produits et les charges classés par catégories doivent être présentés soit sous forme de tableau, soit sous forme de liste. Le compte de résultat représente le film de l'activité de l'entreprise sur la période. 

Concentration: Mouvement visant à regrouper des entreprises en de puissantes sociétés par absorption (rachat d'une entreprise par une autre) et/ou par fusion (mise en commun de tous les biens ou activités de plusieurs sociétés en vue de la création d'une société nouvelle), on distingue:
- concentration verticale : regroupement d'entreprise à différents stades du processus d'élaboration d'un produit.
- concentration horizontale : regroupement d'entreprise à un même stade du processus d'élaboration d'un produit.
- conglomérat ou concentration conglomérale : regroupement d'entreprises sans lien technique direct entre elles.
Plusieurs raisons expliquent les concentrations : atteindre une taille critique afin de rentabiliser les investissements ; bénéficier d'économies d'échelle, de gamme et de synergies ; diversifier les risques ; accroître un pouvoir de marché. Leur résultat est toutefois incertain. Pour l'acquéreur, une mauvaise appréciation de la situation de l'entreprise, des facteurs humains et culturels ainsi que le manque de plan stratégique peuvent déboucher sur un résultat négatif. Pour les pouvoirs publics, il s'agit d'évaluer si la concentration se fait au détriment des consommateurs en portant atteinte à la concurrence existante sur le marché, si elle risque d'entraîner une inefficience interne qui, à son tour, aura des répercussions au niveau de l'ensemble de l'économie et si elle génère des rentes économiques ou des profits exceptionnels.
(Voir également la théorie de l'équilibre général.)

 Concertation  :
Au sens premier, la concentration est l'action qui consiste à tout ramener au centre.

 Conciliation :
La conciliation fait partie des modes alternatifs de résolution des conflits. Elle consiste dans l'intervention d'un tiers qui après avoir écouté les parties et analysé leur point de vue leur propose une solution pour régler leur différends, ce qui la distingue de la médiation, laquelle reste un accompagnement, et de l'arbitrage qui est contraignant.
Les parties sont naturellement libres d'accepter ou de refuser. Le recours à un conciliateur est donc libre.

 Conclusion :
Une conclusion est une proposition finale caractérisant la dernière partie d'un discours (en rhétorique) ou d'un raisonnement, en logique.

Concurrence :
situation d'un marché où se rencontrent de nombreux offreurs et demandeurs, aucun n'étant assez puissant pour déterminer à lui seul la formation des prix et les quantités échangées. 
De manière générale, situation où des entreprises sont en lutte commerciale dans la mesure où elles vendent des produits identiques ou comparables. De nos jours, sur la plupart des marchés, la concurrence est très vive (notamment sur le plan international).

Concurrence imparfaite :
État de la concurrence qui se caractérise par des défauts d'information, l'existence de barrières à l'entrée, de rendements croissants ou de surprofits liés à des positions de monopole.
(Voir également la théorie de l'équilibre général.)

Concurrence Pure et Parfaite (CPP): Modèle théorique qui a un caractère normatif et qui s'applique au marché. Pour les néoclassiques, c'est un "idal atteindre".
Elle repose sur cinq critères:
- Atomicité : un grand nombre d'offreurs et de demandeurs de petite taille par rapport au marché.
- Homogénéité : les produits sont identiques et substituables; on ne peut donc faire de la concurrence par les produits ou par les marques.
- Fluidité du marché : liberté d'entrée et de sortie sur le marché; il n'y a donc pas de contraintes institutionnelles.
- Transparence du marché : l'information ne peut pas être source de pouvoir sur le marché.
- Mobilité des facteurs de production : les agents économiques disposent du travail et du capital en fonction de leurs besoins

Concurrence monopolistique :
Situation réelle où une seule entreprise occupe le marché [si quelques entreprises se partagent le marché, on parle d'oligopole en fait], avec des produits comparables mais non parfaitement homogènes. Chaque entreprise se distingue des autres en ayant un monopole de la marque.
Exemples typiques :
marché du transport par voie ferrée
marché de l'automobile
- dure concurrence, d'où le terme.
- monopole de la marque, des aménagements, options => concurrence "monopolistique".

Conditions générales :
Dispositions contractuelles applicables à tous les clients ayant souscrit le même type de contrat, sans aucune distinction.

Conditions particulières :
Dispositions du contrat propres à chaque client, en fonction de ses caractéristiques financières, de sa demande de financement, etc &

Condition résolutoire :
Un contrat peut prévoir qu'il sera résolu si un événement précis intervient. Le contrat est alors conclu sous une condition résolutoire. Si cet événement intervient, le contrat est révoqué, comme s'il n'avait jamais existé.

Condition suspensive :
Un contrat peut prévoir qu'il est conclu sous la condition qu'un événement intervienne. Le contrat est alors conclu sous une condition suspensive. Si l'événement n'intervient pas, le contrat, dont les effets dépendaient de cet événement, est censé n'avoir jamais été conclu.

Conjoint survivant :
La personne qui, au moment du décès, était mariée avec le défunt. Le conjoint survivant est un héritier légitime qui a des droits particuliers. Sa part d'héritage varie selon le régime matrimonial, les droits de survie éventuels et l'ordre auquel appartiennent les autres héritiers.

Conjoncture :
Ensemble des éléments dont dépend la situation économique d'un pays à une date donnée. Ces éléments comprennent, entre autres, les taux de croissance, l'inflation et le chômage. (voir structure)
Situation actuelle sur le plan économique, social, politique. Les analyses conjoncturelles sont des analyses de court terme.
Exemple
- on dit souvent : "la conjoncture est bonne", "la conjoncture est favorable", "la conjoncture est mauvaise", ...

Conseil d'administration :
Le Conseil d'Administration est chargé de la gestion et de la représentation de la société. C'est un organe obligatoire dans les SA. Ce conseil comprend au moins 3 administrateurs, nommés par l'Assemblée Générale pour maximum 6 ans. Le Conseil d'Administration représente la société à l'égard des tiers et a le pouvoir de procéder à toutes les actions en vue d'atteindre l'objectif de la société. 

Conseil de l'euro (ou Eurogroupe) :
Instance informelle non décisionnelle créée à la demande de la France et de l'Allemagne en décembre 1997 pour coordonner les politiques économiques EURopéennes. Elle réunit les ministres des finances des douze pays de la zone EURo qui y discutent entre eux des questions concernant la gestion de la monnaie unique et les relations de change entre l'euro et les autres monnaies. C'est un organe essentiel pour l'établissement d'un bon équilibre entre une politique monétaire unique et les onze politiques budgétaires nationales. Le Conseil de l'euro ou EURo 11 a été rebaptisé EURogroupe en juillet 2000, pour anticiper l'entrée de la Grèce.

 Conseil des ministres  :
Le Conseil des ministres est le nom généralement donné à la réunion régulière, le plus souvent hebdomadaire, d'un gouvernement (ministres, dont le Premier, aussi appelé parfois Président du Conseil, et les secrétaires généraux[précision nécessaire]). Le plus souvent, il ne s'agit que d'une partie du gouvernement, et non pas son ensemble.

Consentement mutuel :
Dans ce type de divorce, vous aurez à présenter une convention au Juge. C'est dans le projet de convention définitive que doit apparaître la prestation compensatoire avec toutes les modalités de versement. Les déclarations sur l'honneur doivent y figurer.

Consommateur :
Agent qui achète des biens et des services pour satisfaire des besoins personnels. La consommation entraîne la disparition, plus ou moins rapide, par destruction ou par transformation, des biens ou services utilisés.

Consommateurs finaux :
Personnes qui achètent des biens et des services pour satisfaire des besoins personnels.

Consommation :
utilisation  plus ou moins prolongée d'un bien ou d'un service, conduisant à sa destruction et visant à satisfaire les besoins des ménages. 

Consommations intermédiaires :
ensemble des biens et services qui sont incorporés à un produit ou détruits au cours du processus de production. 
La consommation intermédiaire est la valeur des biens et services consommés au cours de la période dans le cycle de production (soit par destruction [énergie], soit par intégration [matières 1ères]). NB : la différence entre la production totale et les consommations intermédiaires représente la valeur ajoutée.

 Constitution  :
La Constitution d'un État est à la fois l'acte politique à valeur juridique et la loi fondamentale qui unit et régit de manière organisée et hiérarchisée l’ensemble des rapports entre gouvernants et gouvernés au sein de cet État, en tant qu'unité d'espace géographique et humain.
La Constitution garantit les droits et les libertés de la communauté humaine.

Contentieux :
Ensemble des dispositions relatives à des litiges ou conflits non résolus entre une société et son client susceptibles d'être portés devant le juge (comme par exemple le non paiement des échéances d'un crédit).

 Contingentement  :
Le contingentement signifie que la capacité d'accueil est limitée dans certains programmes, soit à cause de contraintes diverses (manque d'espace, d'équipement ou de personnel), soit à cause du volume considérable de la demande.
À noter que les programmes contingentés sont habituellement peu accessibles au trimestre d'hiver.

 Contrat :
Le contrat est une convention par laquelle une ou plusieurs personnes s'obligent, envers une ou plusieurs autres, à donner, à faire ou à ne pas faire quelque chose.

Contrat à coût remboursé (cost plus contract) :
Contrat de concession, dit à incitations faibles, dans lequel le producteur a l'assurance que ses coûts seront couverts.
(Voir également la théorie de la nouvelle économie publique.)

Contrat à terme :
Contrat précisant les conditions d'un échange qui aura lieu ultérieurement aux conditions précisées aujourd'hui. Exemple  : vente de 500 dollars contre 495 euros dans 3 mois.

Contrat contingent :
Ce type de contrat porte sur une combinaison bien-date-événement appelé bien-contingent qui spécifie la quantité du bien à livrer et la date si tel événement s'est réalisé.

Contrat de mariage :
Le contrat conclu devant notaire par les deux conjoints avant ou pendant le mariage et qui fixe au moins le régime matrimonial. Il peut également reprendre les droits de survie.

Contrat de réglementation par les prix (cost of service regulation) :
Contrat de concession, dit à incitations faibles, dans lequel le prix à la consommation est fixé de sorte que les coûts du producteur sont couverts.
(Voir également la théorie de la nouvelle économie publique.)

Contraintes au libre échange :
Tarifs et autres facteurs qui limitent le libre échange de biens et de services entre des pays ou des régions à l'intérieur d'un pays

Contrainte extérieure :
traduit la nécessité pour un pays d'exporter pour financer l'importation de biens nécessaires à sa production nationale et non disponibles à l'intérieur du territoire national.

Contribution Sociale Généralisée (CSG) : taxe destinée à financer la protection sociale, mais qui, à la différence des cotisations sociales, s'applique à presque tous les revenus, et pas seulement aux revenus du travail. 

Contrôle des changes :
interdiction de sortie des capitaux d'un pays sans autorisation administrative, en vue de défendre la valeur de la monnaie. 

Convergence :
Traduit le fait qu'une variable économique évolue de manière convergente entre différents pays. Si l'on prend le cas de l'inflation, on parle de convergence lorsque le taux d'inflation de plusieurs pays se rapproche d'une valeur commune alors qu'il différait beaucoup quelques années auparavant. Appliquée à la croissance et au développement, cette notion caractérisait pour certains économistes le fait que tous les pays du monde devaient converger vers un même niveau de développement.

Convertibilité :
possibilité d'échanger librement une monnaie contre d'autres monnaies. 
Convertibilité :
Possibilité, donnée par les autorités monétaires d'un pays, d'échanger à tout moment la monnaie nationale contre de l'or ou des devises étrangères.

Coopération économique :
Terme qui recouvre tout échange d'informations entre les pays portant sur les évolutions économiques et sur les intentions en matière de politique économique.

Coordination internationale des politiques économiques :
Se définit comme un processus au terme duquel les pays choisissent leurs politiques économiques de façon à accroître leur bien-être collectif en exploitant positivement les interdépendances entre leurs économies.

Copie exécutoire :
Copie d'un jugement ou d'un contrat passé devant le notaire, revêtue d'une formule, dite "formule excutoirequi permet de poursuivre directement le dbiteur en paiement des sommes duesau moyenune saisie par exemple.

Corporatisme :
Système où existent de nombreuses corporations, associations constituées par les membres d'une même profession afin d'en réglementer l'accès et l'exercice.
Florissantes au XV et XVIes sicècles, les corporations regroupaient marchands et artisans, qu'ils fussent maîtres, apprentis ou compagnons. Facteur de sclérose économique pour les libéraux, elles furent définitivement abolies par la loi Le Chapelier en 1791.
Le fascisme, dans ses différentes variantes nationales, tenta d'en faire la structure de base d'un nouvel ordre économique, social et politique, à la fois dirigiste et fondé sur la collaboration patrons - ouvriers.
Le corporatisme sévit aujourd'hui, sous des formes atténuées, quand se constituent des corps intermédiaires pour la défense d'intérêts catégoriels (ordre des médecins, chambres de métiers, ...)

Cotation :
confrontation des ordres de vente et d'achat pour arriver à un cours d'équilibre .
Fixation quotidienne d'un cours de bourse, suite à la confrontation des offres et demandes exprimées pendant la séance boursière.
Un titre est coté lorsqu'il est admis sur un marché financier. Sa valeur est définie par le marché. Le fait d'être cotée permet à une société d'avoir accès au marché de capitaux et d'extérioriser sa valeur. La cotation d'une action se fait selon le principe de l'offre et de la demande.

Cotisations sociales :
charges obligatoires payées par les salariés et par les employeurs aux organismes de protection sociale, en vue de financer un ou plusieurs risques couverts par ces organismes. 

Coupon :
intérêt versé au souscripteur d'une obligation. Talon d'une action ou obligation qui peut être découpé et donne droit à un intérêt en cas d'obligation ou à un dividende en cas d'action. S'il s'agit d'une action, le coupon peut également représenter d'autres droits, par exemple, l'actionnaire peut recevoir une nouvelle action en échangeant un certain nombre de coupons. 

Courbe de demande :
Graphique qui illustre l'évolution, à une date donnée, de la quantité demandée d'une ressource, d'un bien ou d'un service en fonction de son prix (Voir demande).

Courbe d'offre :
Graphique qui illustre l'évolution, à une date donnée, de la quantité offerte d'une ressource, d'un bien ou d'un service en fonction de son prix (Voir offre).

Courbe de Laffer :
courbe inventée par l'économiste américain Arthur Laffer (1974), montrant un relation d'abord croissante puis décroissante entre le taux d'imposition et les recettes fiscales d'un Etat. La conséquence de la forme en cloche de cette courbe est qu'il existe un taux d'imposition optimal à ne pas dépasser, au delà duquel les agents sont découragés à fournir un effort supplémentaire et recherche plus systématiquement l'évasion fiscale. D'où une baisse des recettes fiscales. D'où également la formule : " Trop d'impôts tuent l'impôt ".

Courbe des inégalités en U inversé :
Mise en évidence par Kuznets, prix Nobel 1971, elle montre que les inégalités de revenu augmentent avec la croissance du PIB par habitant, passent par un maximum, puis diminuent.

Courbe d'indifférence ou d'isosatisfaction :
Une courbe d'indifférence représente l'ensemble des combinaisons de deux biens qui procurent au consommateur un niveau d'utilité identique.
En microéconomie, ensemble des paniers de biens qui apportent la même utilité. Par exemple, en deux dimensions, lorsqu'un consommateur peut consommer deux biens différents 1 et 2, une courbe d'indifférence est l'ensemble des couples de consommation (x1,x2) tels qu'ils apportent un même niveau d'utilité (satisfaction).
(Voir également la théorie microéconomique traditionnelle).

Courbe de Lorenz :
Les inégalités de patrimoine et de revenu peuvent être mesurées grâce à des courbes obtenues ainsi :
- On classe les ménages selon l'importance croissante de leur patrimoine et de leur revenu.
- On élabore ensuite des groupes d'effectifs égaux qui représentent 5 % de la population, que l'on porte en abscisses et qui représentent les revenus cumulés des ménages.
- En ordonnées, on porte le % cumulé des revenus ou du patrimoine correspondant à chaque groupe.
- On trace la courbe à partir des points d'abscisses et d'ordonnées.
Si la répartition des revenus et des patrimoines était parfaitement égalitaire, la courbe de Lorenz se confondrait avec la bissectrice de l'angle formé par les axes orthonormés.

Courbe de Phillips :
relation économétrique mise en évidence par l'économiste Phillips, qui présente une relation décroissante entre le taux d'augmentation des salaires et le taux de chômage. On en a déduit une relation décroissante entre le taux d'inflation et le taux de chômage. Cette courbe met donc en avant la possibilité pour la politique économique de jouer sur une substitution entre le chômage et l'inflation.

Courbe des ingalités en U inversé :
Mise en évidence par Kuznets, prix Nobel 1971, elle montre que les inégalités de revenu augmentent avec la croissance du PIB par habitant, passent par un maximum, puis diminuent.

Courbe en J :
exprime l'évolution du solde de la balance commerciale après la dévaluation d'une monnaie nationale. Dans un premier temps, la balance commerciale se dégrade car les flux du commerce extérieur n'ont pas eu le temps de se modifier : les importations restent au même niveau alors que leur prix s'élève. Après un certain délai (environ six mois), le solde s'améliore car les exportations augmentent en volume et les importations baissent en volume.

Augustin Cournot :
économiste et mathématicien français (1801-1877). Pionnier de l'économie mathématisée et du marginalisme, il a surtout travaillé sur l'équilibre du marché dans différentes configurations de la concurrence (ses études sur le monopole et le duopole sont restées célèbres).

Cours :
Le cours est le prix de la transaction d'achat ou de vente d'une devise contre une autre. Les cours s'appliquent à toutes les opérations de change.

Cours légal et cours forcé :
Lorsque dans un pays ou une zone monétaire intégrée, une monnaie a cours légal, cela signifie que les agents économiques ne peuvent pas la refuser comme moyen de paiement. Le cours forcé correspond au principe adopté par toutes les banques centrales de supprimer la convertibilité obligatoire des billets en or.

Cours achat :
Le cours de change auquel une institution financière achète les monnaies étrangères (billets et devises) d'un client. Nous distinguons le cours achat billets et le cours achat devises. Le cours achat est donc inférieur au cours vendeur. 

Cours vendeur :
Cours de change auquel une institution financière vend des monnaies étrangère s (billets et devises) à un client. Nous distinguons le cours vendeur billets et le cours vendeur devises. 

Cours en temps réel :
Cours qui apparaissent directement sur l'écran à la suite de transactions.

Courtage :
Activité d'achat et de vente effectuée pour des clients (par exemple achat et vente de titres émis par les emprunteurs effectuée par les sociétés de bourse et les banques). Le courtier sert d'intermédiaire et se rémunère à la commission.
Il s'agit de la rémunération de l'intermédiaire (agent de change - société de bourse) qui a effectué les opérations boursières. Les frais de courtage sont généralement exprimés en pourcentage du volume négocié.

Coût :
Somme de charges relative à un élément défini.

Coûts d'assujettissement :
Ces coûts regroupent l'ensemble des dépenses en temps et en argent que le contribuable doit consacrer à l'exécution de ses obligations fiscales.

Coût d'usage du capital :
exprime les coûts engendrés par l'utilisation du capital. Il comprend principalement le taux d'intérêt et le coût de la dépréciation du capital.

Coût d'opportunité :
Manque à gagner qui résulte de l'emploi d'une ressource à un usage qui ne procure pas le gain maximal.
Gain qu'entraînerait un emploi différent d'une ressource économique. Exemple : l'investissement en éducation entraîne un coût d'opportunité courant qui peut s'évaluer par le salaire que toucherait l'individu en travaillant immédiatement.

Coût de production :
Ensemble des coûts d'une entreprise.
Exemples: achat de matières premières, salaires, location de machines, amortissement du capital fixe, dépenses de communication et de publicité, charges diverses.
Ces coûts peuvent se déterminer de façon globale ou unitaire.

Coût de structure :
A court terme, les charges fixes sont attachées à une structure économique déterminée. Lorsque l'on souhaite accroître le niveau d'activité, au-delà de certaines limites, un changement de structure devient nécessaire. Cette modification de structure engendre un nouveau coût de structure. Les coûts de structure changent donc par paliers.

Coût de transaction :
Concept développé par O. Williamson dans le cadre de la théorie des contrats. Ex ante, les coûts correspondent aux coûts de recherche d'information et de négociation ; ex post, les coûts de transaction sont composés :
1°/ des coûts engendrés par la structure de contrôle du déroulement du contrat ;
2°/ des pertes occasionnées et des coûts de renégociation éventuelle dans le cas où le contrat initial serait incomplet ou mal adapté à une situation nouvelle ;
3°/ des coûts d'opportunité que représente l'immobilisation de certains actifs destinés à garantir le respect par les deux parties des clauses du contrat.

Coût externe de décision :
Lorsqu'on utilise une règle de vote moins contraignante que l'unanimité, cela impose un coût à la minorité du fait de la décision prise. Le coût correspond à la différence entre les niveaux d'utilité qui auraient été atteints avec la règle d'unanimité et ceux qui sont atteints sans cette règle. La règle de l'unanimité quant à elle impose des coûts en terme de temps.

Coûts irrécupérables :
Ce sont les coûts qu'une firme doit supporter lorsqu'elle se retire du marché. Ils concernent les infrastructures difficiles à revendre, les coûts liés à la formation, au savoir-faire, aux brevets, etc.

Coût marginal :
Coût de la dernière unité produite.

Coût moyen ou coût unitaire :
Coût pour une unité.
Coût moyen = coût total / quantité.

Coût salarial :
Coût de l'emploi d'un salarié pour une entreprise qui s'obtient par la somme du salaire brut et des charges patronales.

Coût fixe (global) :
Coût de production indépendant des quantités produites.
Exemple: achat ou location de machine.

Coût total (global) = coût fixe + coût variable.

Coût variable (global) :
Coût de production dépendant des quantités produites.
Exemple: matières premières.

Coût total du crédit :
Résultat de tous les frais et agios qui devront être payés par le client durant la vie de son contrat. Cette somme dépend de quatre principaux paramètres: le montant emprunté, la durée de remboursement, la nature du crédit et le coût de l'assurance. Il faut savoir que plus le montant emprunté est faible et la durée de remboursement courte, plus le taux de crédit est élevé. En effet il existe des coûts fixes, donc incompressibles pour l'établissement de crédit, qui sont répercutés sur le taux.

Couverture :
Une couverture, ou hedging, se réalise en prenant sur le marché à terme une position équivalente en montant mais de sens inverse à celle qui est détenue sur le marché au comptant. L'opérateur qui se couvre cherche à réduire son exposition au risque de variation des prix.
Exemple :
Multinationale, je vends aujourd'hui aux USA et facture en dollars à 90 jours. En même temps, je m'ouvre un crédit aux USA remboursable dans les 90 jours. Si le dollar baisse, je perds sur le montant de la vente, mais gagne sur mon emprunt...

Créance :
droit en vertu duquel une personne appelée " créancier peut exiger une somme dargent autre personne appelebiteur Laance plus connue en comptabilitest client celle-ci reprsente le droit rglement dudanslai gnralement court (3060 ou 90 jours). 

Créancier :
personne qui détient une créance, c'est-à-dire à qui on doit de l'argent. 

Création monétaire :
À chaque fois qu'une entreprise ou un particulier se voit accorder un crédit par une banque, crédit qui se traduit par une inscription en compte (penser aux opérations de découvert), de la monnaie est créée. En effet le particulier ou l'entreprise utilise ce crédit (donc cette monnaie) pour ses réglements. Par la suite, progressivement, le crédit est remboursé (la monnaie est donc détruite). Mais en raisonnant de manière dynamique, on se rend compte qu'il y a toujours des crédits nouveaux qui sont accordés, en attente de leur remboursement. La création de monnaie scripturale est donc permanente, et d'autant plus importante que la demande de crédit est forte.
Cependant, les banques centrales peuvent aussi créer de la monnaie.

Crédit :
opération par laquelle un agent économique (en général une banque ou un organisme financier) prête à un autre agent économique une somme d'argent qui est à rembourser en un temps donné (échéance) et moyennant le paiement d'un intérêt. 

Crédit affecté :
Il s'agit d'un crédit attribué pour financer l'achat d'un bien ou d'un service déterminé. Le bien peut éventuellement être gagé au profit du prêteur (par exemple une voiture). Il existe deux grands types de prêts affectés : les prêts bancaires affectés, disponibles auprès de banques ou de sociétés de crédit, et les ventes à crédit faites directement sur le lieu de vente.

Crédit-bail ou leasing ou LOA  : Contrat de location d'une durée déterminée, passé entre une entreprise et une banque ou un établissement spécialisé, et assorti d'une promesse de vente à l'échéance du contrat. L'utilisateur n'est donc pas juridiquement propriétaire du bien mis à sa disposition pendant la durée du contrat.
Une personne choisit librement un matériel qu'elle veut acheter. Cette personne va payer un loyer à la société de crédit-bail qui finance l'acquisition du bien. Elle va utiliser ce bien, le réparer, l'assurer... À l'issue de la période de location elle a la possibilité de racheter le bien à sa valeur résiduelle.
C'est une technique intéressante dans la mesure où elle permet notamment d'utiliser un matériel nouveau, en l'absence de moyens de financement suffisants. Elle a cependant l'inconvénient d'être globalement coûteuse.

Credit crunch :
Resserrement du crédit ou crise de liquidité. Expression qui désigne un phénomène d'assèchement des possibilités de crédit auprès des établissements bancaires. Le credit crunch peut intervenir lorsque se développe un sentiment de défiance vis-à-vis des emprunteurs en période de basse conjoncture et que les établissement de crédit craignent une insolvabilité de leurs débiteurs.

Crédit d'impôt (tax credit) :
Créance sur l'État qui prend la forme d'un avoir fiscal. Il est déduit du montant de l'impôt sur le revenu et fait l'objet d'une restitution par le fisc s'il excède l'impôt dû (impôt sur le revenu uniquement).

Crédit renouvelable ou réserve d'argent :
Son principe est simple : vous disposez d'une somme d'argent plafonnée, que vous pouvez utiliser à tout moment et sans avoir à fournir de justificatifs. Tant que vous n'utilisez pas la somme, chez Netvalor, vous ne payez rien. En revanche, dès que vous puisez dans la réserve, vous commencez à rembourser l'argent utilisé. Une partie de l'argent versé sert à reconstituer votre "matelaslautre partie payer les intrts.

Crédit facile, période de crédit facile :
Période au cours de laquelle, dans une économie particulière, les banques et autres prêteurs prêtent facilement; les taux d'intérêt sont relativement bas et la masse monétaire augmente plutôt rapidement.

 Crime : Le crime, au sens pénal du terme, est une classification d'infractions qui se distingue du délit et de la contravention par le degré d'attribution de l'infraction .
(voir aussi délit, meurtre, assassinat)

Criminalité :
Transgression des normes juridiques qui porte atteinte à la personnalité.

Crise :
retournement brutal de la conjoncture économique, marquant la fin d'une période d'expansion. 
Terme qui désigne le moment bref de retournement de la conjoncture économique. L'histoire du capitalisme est jalonnée de crises dont les conséquences ont été plus ou moins dramatiques. Pour ne retenir que celles du XXe siècle, on en recense trois majeures, dans les années trente, soixante-dix et quatre-vingt-dix. Montée rapide de l'inflation ou recul de l'activité (récession ou dépression), faillites, chômage, baisse des salaires, tensions sociales... autant de manifestations de ces crises qui marquent pour certains une période d'adaptation, pour d'autres, une mutation du mode de production.
(Voir théorie des modes de production.)

Crise de suraccumulation du capital :
Analysée par les marxistes, elle est le résultat d'une part de l'organisation anarchique de la production durant la phase prospère (les capitalistes investissent sans concertation) et d'autre part de l'exploitation qui limite les débouchés (sous-consommation ouvrière). La crise trouve son issue par la réduction des capacités excédentaires (faillites, chômage).
(Voir également la théorie du capitalisme monopolistique d'État.)

Critères de convergence :
Critères que les pays devaient respecter pour être sélectionnés pour participer à l'UEM. Chaque pays devait faire la démonstration que son économie et sa gestion financière sont saines de façon durable au travers de cinq critères :
- le rapport entre déficit public et produit intérieur brut doit être inférieur à 3 % ;
- le rapport entre dette publique et produit intérieur brut doit être inférieur à 60 % ;
- le taux d'inflation ne doit pas dépasser de plus de 1,5 % celui des 3 pays ayant la plus faible inflation ;
- le taux d'intérêt à long terme ne doit pas dépasser de plus de 2 % celui des 3 pays les plus stables en matière de prix ;
- les marges normales de fluctuation prévues par le mécanisme de change du système monétaire européen doivent être respectées sans connaître de tensions graves pendant au moins les 2 dernières années.

Croissance :
accroissement de la production nationale des biens et des services. Augmentation échelonnée dans le temps du PNB réel par tête, c'est- à-dire de la quantité de biens et services produits par tête dans une économie. (Voir produit national brut)
La croissance économique est un changement durable de dimension, accompagné de changements de structure et conduisant (en principe !) à des progrès économiques et sociaux.
La croissance est recherchée par tous les pays car elle permet l'augmentation des niveaux de vie et par suite le développement (changements durables, principalement qualitatifs, qui accompagnent la croissance) et le progrès (avancée de la société vers un but qu'elle estime souhaitable).
Mais elle a aussi ses côtés pervers (pollution, déstructuration sociale...).

Croissance démographique :
augmentation de la population. 

Croissance économique: Mouvement d'augmentation des activités d'une unité économique (firme, économie nationale) lié à des changements dans son organisation, ce qui peut avoir une influence directe sur la qualité de l'environnement. Augmentation du niveau des ressources produites par un pays qui constitue le moyen essentiel de résoudre les problèmes provenant de l'inégalité des revenus entre les différents groupes sociaux

Croissance endogène :
théorie de la croissance expliquant la croissance des économies selon des facteurs endogènes à son évolution. Dans la croissance endogène, le progrès technique est le facteur clé de la croissance. Mais contrairement aux théories de la croissance exogène (voir Solow), le progrès technique ne tombe pas du ciel en dehors de la sphère économique, il est le résultat de l'activité de recherche d'utilité ou de profits des agents. Il peut se matérialiser dans les hommes qui accumulent du capital humain, dans les investissements en recherche et développement, dans les infrastructures publiques, dans la diffusion (mais alors involontaire) des connaissances par le commerce international etc. Le rôle des externalités dans ces modèles est majeur.

Croissance potentielle :
Elle mesure le PIB qui peut être durablement réalisé c'est-à-dire sans générer des déséquilibres sur les marchés des biens et du travail. Le PIB potentiel peut être évalué à partir de l'estimation de la production tendancielle ou à partir de l'estimation d'une fonction de production macro-économique.

Cross Rate :
Cours qu'une institution financière applique sur les comptes Multidevises, pour la conversion d'une devise en une autre, ou de billets en devises et vice versa. 

Culture: Ce terme présente plusieurs sens.
Sens usuel : Ensemble des connaissances acquises. C'est une perception individuelle.
Exemple : le savoir, l'instruction.
Sens collectif : Ensemble des normes et des valeurs qui caractérisent une société.

Currency board (ou caisse d'émission) :
Il s'agit d'un organisme auquel est confié l'émission d'une monnaie nationale (billets, pièces). Le principe de fonctionnement consiste à régler l'émission de monnaie nationale strictement sur les réserves de change ce qui implique l'abandon complet de l'autonomie monétaire nationale. Il est interdit d'émettre de nouveaux billets si les avoirs en devises n'ont pas augmenté. Son rôle est d'imprimer de la monnaie sans bénéficier des pouvoirs monétaires qui sont ceux d'une banque centrale.
Son activité est encadrée par trois règles:
1.-- un taux de change absolument fixe par rapport à une monnaie de référence (le dollar ou l'euro)
2.-- une contrainte de libre convertibilité totale, c'est-à-dire une absence de contrôle des changes
3.-- une obligation de conserver en contrepartie de la monnaie émise un volume de réserves au moins égal à 100 % de la masse monétaire ainsi créée.

Currency school :
théorie selon laquelle pour éviter l'inflation, chaque billet émis devrait avoir comme contrepartie sa valeur en or détenue par la Banque Centrale. Cette théorie, défendue par David Ricardo était en concurrence au XIXe siècle avec la Banking school de Thomas Tooke. Ses héritiers naturels sont les monétaristes et, de façon plus générale, ceux qui considèrent que l'offre de monnaie est exogène. Voir multiplicateur de crédit et Banking School.

Cycle de vie (hypothèse du) :
relatif à la théorie du cycle de vie de Franco Modigliani. Pour Modigliani, l'individu choisit sa consommation en fonction de l'évolution prévue de sa richesse tout au long de sa vie (son cycle de vie).

Cycle économique :
Concept qui désigne les fluctuations de l'activité économique. Un cycle se décompose en plusieurs phases : expansion, crise, récession, dépression puis reprise qui débouche sur la phase d'expansion du cycle suivant.
(Voir également la théorie des cycles économiques)

Cycles politico-économiques :
Révélé par Nordhaus, ces cycles montrent que les gouvernants dans le but de maximiser leurs chances de réélection tendent à provoquer des fluctuations cycliques (en relançant l'économie en période préélectorale, pour les élections passées, la freiner de manière à corriger les perturbations créées) et non à rechercher l'équilibre économique correspondant aux recommandations de la théorie de la politique de stabilisation.

Cycles réels :
Terme inventé par J. Long et C. Plosser pour décrire les cycles ayant pour origine des variations aléatoires de la productivité.

C-Zam :
Terminal de paiement électronique (appareil POS) de Banksys, qui est utilisé dans les commerces de détail. Le C-ZAM comprend un module-clients et un module-commerçants (PIN-PAD). 

 

 Cadre juridique  :
Def xxxx.

 Capital immobilier  :
Def xxxx.

 Capital mobilier :
Def xxxx.

 Capacité juridique :
Def xxxx.

 Citoyen :
Def xxxx.

 Catégorie sociale  :
Def xxxx.

 Charges exceptionnelles :
Def xxxx.

 Commissaire réviseur :
Def xxxx.

 Compte dépôt titres :
Def xxxx.

 Conception du travail :
Def xxxx.

 Concession :
Def xxxx.

 Conditions de vente  :
Def xxxx.

 Conglomérat :
Def xxxx.

 Contradictoire :
Def xxxx.

 Contrat de bail  :
Def xxxx.

 Contrat synallagmatique :
Def xxxx.

 Charges financières :
Def xxxx.

 Convention collective :
Def xxxx.

 Convention :
Def xxxx.

 Cooley :
Def xxxx.

 Copropriété  :
Def xxxx.

 Cotisations :
Def xxxx.

 Cour d'Appel :
Def xxxx.

 Cour d'Assises :
Def xxxx.

 Cour de Cassation :
Def xxxx.

 Coût de revient :
Def xxxx.

 Coût de stockage :
Def xxxx.

 Crédit logement :
Def xxxx.

 Crime  :
Def xxxx.

 Cycle de production :
Def xxxx.

 Contrat de mariage :
Def xxxx.

 Curatelle :
Def xxxx.

 

 


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